Applications, Tutoriel, Windows Phone

Premiers pas d’un développeur Windows Phone [2/2]

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Pour aider ma grand-mère, je suis devenu développeur Windows Phone en moins d’une semaine, et mon app a été publiée sur le Windows Phone Store en moins de deux semaines. Cette série d’article présente cette expérience personnelle.

Cette deuxième partie présente tout le travail marketing qui a été nécessaire pour lancer « EJP Tempo – EDF » pour nos chers Nokia Lumia et autres appareils sous Windows Phone.

Observation des besoins

J’ai déjà raconté la genèse de mon app ici. Je vous invite à la lire avant de continuer, même si ce n’est pas indispensable.

J’ai reconnu une opportunité dans l’observation de ma grand’mère et de ses difficultés à obtenir de manière fiable son statut EDF EJP du lendemain. Ma première réaction a été de chercher sur le Windows Phone Store : rien. Il n’existait pas de solution existante à ce problème.

Je devais donc définir les contours précis du besoin exprimé : l’app devait être très simple à utiliser par un non technophile et proposer une meilleure expérience que celle du site web EDF sur mobile.

Il est très fréquent dans l’industrie que des produits aient dans leur cahier des charges des contraintes « non-économiques », c’est à dire des contraintes qui peuvent augmenter le coût sans augmenter les revenus. Un des exemples les plus connus est la durée maximale d’un CD audio, qui fût fixé au départ à 74 minutes, parce que le directeur de Sony en charge du produit était un grand amateur d’une version de la 9ème symphonie de Beethoven qui durait 74 minutes : il souhaitait que tout l’enregistrement tienne sur un seul CD. J’avais aussi une telle contrainte : développer en totale compatibilité pour Windows Phone 7.5, parce que mon client le plus important est une certaine personne de 85 ans avec un Lumia 710.

Analyse du marché

Lorsqu’on lance un produit, il est nécessaire do connaitre ceux qui votn l’utiliser : combien sont-ils ? Quelles sont leurs habitudes ? Où habitent-ils ? Quel âge ont-ils ?

Dans le cas de l’application « EJP Tempo – EDF », Je devais estimer le nombre de personnes qui ont l’une de ces deux options ET qui ont aussi un Windows Phone. Après quelques recherches sur Internet, j’arrivai à comprendre qu’il y a environ un million d’utilisateurs EJP ou Tempo en France. De plus, un rapport de mai dernier annonçait que le taux de pénétration des smartphones en France est proche de 50%, c’est à dire que fin 2013, un français sur deux a un smartphone. Donc…

1 000 000 x 50% = 500 000 utilisateurs possibles

Mais ce chiffre est une moyenne nationale de TOUTE la population, tout âges confondus. L’option EJP a été arrêtée dans les années 90, et Tempo n’est plus proposé par EDF aujourd’hui (même s’il est possible de l’obtenir en se battant un peu). Les utilisateurs de ces options sont donc plutôt des propriétaires ayant leur maison depuis au moins dix ans et sans doute plutôt vingt ans en moyenne. J’en déduisai que la moyenne d’âge de ces utilisateurs est plus haute que la moyenne (autour de 50 ans). Étant donné que le taux de pénétration des smartphones chez les séniors (>65 ans) est de 16%, je décidai d’appliquer un malus de 20 points à mon calcul précédent :

1 000 000 x (50% – 20%) = 300 000 utilisateurs possibles

Une rapide analyse du marché m’a fait trouver trois applications similaires sur le store du robot, et une sur celui du verger. Il n’y avait que le Windows Phone Store qui restait vierge. Avec en moyenne 10% des ventes en 2013, 5% en 2012 et 2% en 2011, j’estimai à 5% les smartphones utilisés en France tournant sous Windows Phone. Ainsi…

1 000 000 x (50% – 20%) x 5% = 15 000 utilisateurs possibles

Dans certains cas, le foyer qui reçoit l’électricité a plusieurs téléphones car il y a un couple ou une famille, donc j’aurai du appliquer un facteur 1/2. Cependant, en prenant en compte le fait que je m’adresse à plus de séniors que la moyenne, donc plus souvent séparés ou malheureusement veufs, je préférai considérer 1,5 personne par foyer au lieu de deux. On obtient…

1 000 000 x (50% – 20%) x 5 % / 1,5 = 10 000 utilisateurs possible

Cette application s’adresse donc à environ dix mille personnes et ne fait face à aucune concurrence pour l’instant sur le Windows Phone Store. Mais comme dit souvent mon papa : « Ce n’est pas parce qu’il y a un marché potentiel, que tout le marché va vouloir de ton produit ».

Beaucoup de questions ne peuvent être répondues à l’avance.

 

En effet, d’autres éléments sont à prendre en compte lors de l’analyse du marché : quelles sont les fonctions de mon app qui ne sont pas utiles ? Dans quelles conditions est-il plus facile de regarder le site web d’EDF ? Combien de clients EJP ou Tempo préfèrent utiliser le service d’email ou de SMS de EDF ? Combien de clients EDF ressentent le besoin de vérifier la veille le tarif du lendemain ? Beaucoup de questions auxquelles il est presque impossible de répondre à l’avance.

C’est pour cela que je me suis fixé l’objectif raisonable d’atteindre 1% des utilisateurs possibles, doit 100 personnes.

Les 4P du marketing

De nombreux experts du marketing ne jurent que par les « 4P ». Ce sont les quatre sujets les plus critiques à analyser avant de lancer un produit :

  • PRODUIT
  • PLACEMENT
  • PRIX
  • PUBLICITÉ

Produit

C’est le plus technologique des 4P. En effet, il faut dès le début du développement garder en mémoire que l’app s’adresse à un public particulier avec des besoins spécifiques. De même, c’est dans cette partie du travail que vient la fameuse contrainte « non économique » du développement sur WP7.

De plus, de nouveaux problèmes doivent être tranchés :

  • Vaut-il mieux deux app (une Tempo, une EJP) ou une seule ? Dans mon cas j’ai décidé d’inclure les deux ensemble car j’avais trouvé une méthode technique qui permettait de simplement supporter les deux options sans alourdir l’expérience utilisateur.
  • Quelle fonctionnalité proposer qui rend cette app plus intéressante que le site d’EDF ? Dans mon cas, j’ai trouvé la réponse sous la forme de la notification par la tuile dynamique, qui permet de connaitre le statut du lendemain sans effort.

Placement (Distribution)

Étant donné l’obligation de passer par le Windows Phone Store, cet élément ne présentait pas beaucoup d’importance. Notons que ce n’aurait pas été la même chose chez nos amis les robots verts, car il existe plusieurs stores chez eux.

Prix

Choix du modèle économique

Derrière le prix, il y a en fait la notion plus large de modèle économique : par quelle méthode va-t-on permettre une source de revenus suffisante pour rentrer dans ses frais.

La valeur réelle de « EJP Tempo – EDF : 1016 € »

 

Les frais ? Parlons-en avant d’aller plus loin. En effet, avant de réfléchir à la rentrée de fonds, il est bon de savoir ce que coûte RÉELLEMENT le développement d’une app. Deux niveaux de calculs existent :

  • Coût basé sur l’ARGENT dépensé seulement.
    C’est simplement la somme dépensée pour le développement de l’app. Dans mon cas, c’est 16 €, soit les frais d’inscription au programme de développeur Microsoft pour Windows et Windows Phone. Si je me base uniquement sur ce calcul, alors il ne devrait pas être trop difficile de rembourser cet investissement.
  • Coût basé sur la VALEUR investie dans le développement.
    Il s’agit de calculer le coût avec à l’esprit une logique d’entreprise : si j’avais développé cette application pour une entreprise, combien mon travail aurait-il coûté ? Une autre façon de représenter ceci est de poser cette question : quel salaire pourrais-je me verser si je devais vivre de cette application ? Pour réaliser ce calcul, j’ai utilisé un tarif forfaitaire de 100 € par jour de travail. Comme expliqué dans mon article précédent, il m’a fallu dix jours de travail pour livrer ma version « définitive » de l’application ; j’évaluai donc mon développement à 1016 € (10 x 100 € +16 €), ce qui est difficile à rentabiliser au vu de la faible taille de mon marché.

Mais revenons au choix de modèle économique. Grâce aux fonctions du Windows Phone Store, il est possible de mettre en place trois moyens de paiement, plus un autre non lié au Store :

  • app gratuite avec pub ;
  • achats d’options dans l’application ;
  • système d’abonnement à un service ;
  • app payante.
Exemple de pub dans une application WP (Insider)

J’ai rapidement éliminé la première solution. En effet, ce qui rend une pub efficace est le temps passé dans l’app par l’utilisateur, qui augmente la chance de taper sur la bannière de pub (pour rappel, le développeur ne touche de l’argent que si l’utilisateur tape sur la pub). L’app idéale pour ce modèle économique est une app de news. Étant donné que mon but avec mon application était de rendre son utilisation la plus rapide possible, mettre des pubs promettait d’être peu efficace pour moi. De plus, en tentant quelques essais, les bannières de pub détruisaient les efforts que j’avais faits pour rendre l’UI attrayante.

Exemple d

Le deuxième système est souvent vu dans les jeux vidéo sociaux tels qu’Angry Birds Go, ou Candy Crush Saga. Ce sont des petits items que l’on peut acheter pour avoir plus de vies, ou des actions spéciales. Dans une application plus basique, les achats dans l’application (In App Purchases, ou IAP) peuvent être utilisés pour débloquer des options spéciales, ou télécharger une mise à jour (par exemple dans Quiet Hours). Dans mon cas, j’ai envisagé à un moment de mettre en IAP l’option de mise à jour en arrière-plan ; je me suis rendu compte que je préférais permettre à tous mes utilisateurs d’utiliser cette fonction, qui me semble être la valeur ajoutée principale de mon app sur le site EDF.

J’ai mentionné la troisième solution pour rappeler que certaines apps sont gratuites, mais liées à des services payants, comme par exemple l’application TV de votre opérateur mobile. Un autre exemple est Whatsapp, qui coûte 0,99€ par an après la première année pour les utilisateurs non-Nokia (les possesseurs de Lumia et Asha bénéficient de Whatsapp gratuit à vie grâce à un accord entre Nokia et Whatsapp). Étant donné la nature de mon app, demander un abonnement me semble disproportionné. Je l’ai immédiatement mis de coté.

La bonne solution : une app payante avec période d’essai.

 

Enfin, l’app payante s’est présentée à moi comme la bonne solution : elle est adaptée à une application qui ne va pas beaucoup changer une fois publiée (j’ai bien quelques idées d’amélioration, mais cela reste marginal). Cette solution a aussi l’avantage d’être claire pour un utilisateur non technophile.

Choix du prix

C’est bien beau de choisir un modèle économique, mais maintenant que je l’ai, je n’ai pas la réponse finale : à combien vendre cette application ? C’est ici que revient la notion de VALEUR de l’app. Comme dit plus haut, le minimum à atteindre est 16 €, mais d’un point de vue comptable, je ne commence à « gagner » de l’argent qu’à partir de 1016 €.

Pour calculer l’impact du prix de l’app sur ses revenus, il faut savoir que l’argent qui revient après retrait de la TVA et de la commission prise par Microsoft est de 58% du prix annoncé sur le Windows Phone Store.

Trouver le prix idéal est un exercice délicat

Pour fixer le prix, il faut à la fois savoir ce que les clients sont prêts à payer, mais aussi à combien ils considèrent l’app trop chère. Pour cela j’ai pratiqué une méthode simple : j’ai fait un petit sondage auprès de mes proches. Je leur présentais l’app, ce qu’elle faisait, et leur demandais à combien ils accepteraient d’acheter cette app. Je notais toujours les réponses ainsi que les réactions de mes interlocuteurs. Cette méthode de recherche est appelée « focus group », car elle permet à un petit groupe de clients potentiels de s’exprimer plus longuement sur un produit que s’ils devaient répondre à un questionnaire. Le défaut est que le résultat est moins objectif qu’avec une enquête auprès de plus de monde.

En parallèle j’ai fait des recherches d’études sur le sujet sur Internet, et il est apparu que c’est au-delà de 1,5 € que les consommateurs commencent à réfléchir à deux fois avant d’acheter (en fait, dès que l’app est plus chère qu’un mp3).

J’en ai conclu que le prix qui me semblait le plus juste pour mon application était 1,29 €. À ce prix, je peux toucher environ 0,75 € par app vendue, ce qui me permettrait de revenir dans mes fonds au bout de 22 clients, et d’atteindre un équilibre comptable au bout de 1355 ventes, soit 13 fois plus que mon objectif de 1% du marché. On voit ici que mon projet ne me permettra sans doute pas de devenir riche, et qu’il n’aurait pas pu voir le jour dans le cadre d’une entreprise !

Cependant, je me suis rendu compte auprès de mes proches qu’à ce prix, ils n’étaient pas prêts à acheter sans pouvoir tester avant. Il était important pour eux de pouvoir mesurer l’efficacité de l’app au jour le jour. C’est pourquoi j’ai mis en place un système de période d’essai de trente jours. Selon moi, le confort que propose mon app au quotidien est tel, que tous les clients voudront pouvoir continuer à l’utiliser, quitte à payer. Ai-je raison ? Seul l’avenir me le dira (mon app est depuis moins de trente jours dans le WP Store).

Publicité

Une app lancée aujourd’hui sur le Windows Phone Store est une parmi 250 000. Il est donc nécessaire de lui donner suffisamment de visibilité. Comme je l’ai dit plus haut, mon objectif est de pouvoir toucher au moins 1% des clients potentiels, soit 100. Il faut donc permettre à ces utilisateurs de trouver mon app facilement. J’ai mis en place une stratégie de communication en quatre axes, uniquement sur Internet :

  • Page de l’app sur le Windows Phone Store (ne pas négliger, car c’est la vitrine principale de votre app, la première trouvée sans doute aussi !)
  • Création d’une page web dédiée à mon app sur mon site perso, me permettant d’expliquer en profondeur son fonctionnement.
  • Présentation de l’app sur les forums d’utilisateurs EDF EJP et Tempo (il y en a un seul, en fait).
  • Présentation de l’app sur les forums et les blogs Windows Phone et Nokia (À ce jour, Smartphone France – un grand merci à eux ! – et Nokians en ont parlé).

Quel impact peut-on attendre d’une campagne de communication bien menée ? Principalement deux choses : une meilleure présence dans les résultats Google et Bing ; une augmentation des téléchargements de l’app.

Grâce à ma page perso et aux sites qui en ont parlé en proposant des liens vers celle-ci, j’ai réussi à faire rentrer des pages (persos ou autres) dans le top 10 des résultats Google pour les mots clefs les plus important selon moi : « EJP EDF App », « Tempo EDF App », « EJP Nokia », « EJP Lumia », etc…

Un trafic qui augmente de 600% et des téléchargements de 150% !

 

Une fois créée la page dédiée à mon app sur mon site perso, j’ai attendu deux semaine pour mesurer son trafic « naturel », c’est à dire sans effort de communication supplémentaire. Après avoir parlé de mon app sur les différents forums et blogs, le trafic vers antons.mobi/ejp.php a augmenté de 600% et le nombre de téléchargements de mon app de 150% !

Bien sûr, dans les prochaines semaines, il est fort possible que le trafic redescende. Néanmoins, ces visites de ma page perso, même quand elles n’ont pas abouti à un téléchargement, ont créé une connaissance de cette app auprès de nombreuses personnes, qui sauront en parler autour d’eux si la discussion arrive sur le sujet de EDF, EJP ou Tempo.

L'audience de mon site perso s'est envolée pendant plusieurs jours après les publications sur les blogs et forums français.

Et la pub, la vraie ? J’ai l’intention de faire une campagne de pub pour mon app dans quelques mois. En effet, lors de mes « focus group », il est ressorti que le moment de l’année où les utilisateurs EJP et Tempo recherchent le plus d’information sur ce sujet est vers le mois de novembre. Je compte donc essayer une petite campagne de pubs Google et Bing (maximum 10 € d’investis) pour mesurer l’impact sur les téléchargements de l’app en novembre 2014. Et pour ce qui est de la campagne TV en prime time, je ne pense pas que ce soit nécessaire pour « EJP Tempo – EDF » ; – )

Perpectives et conclusion

Totues ces analyses ont été très utiles pour la lancement de ma pre`mière app Windows Phone. Cependant, elles représentent une photographie figée de la situation en décembre 2013. Étantdonné la rapide évolution du monde des smartphones, il est primordial de régulièrement mettre à jour ces informations, ainsi que de PRÉVOIR ce que le futur réserve. Pour « EJP Tempo », je pense que la nombre des clients de ces options EDF qui ont aussi un Windows Phone va doubler en 2014avec la progression de part de marché des Lumia et l’augmentation de la pénétration des smartphones en générale. Je pense même que les séniors vont adopter WP en plus grand nombre que les autres segments, les tuiles permettant de simplifier l’accès aux fonctions principales.

Si vous avez une idée, le succès n’attend que vous !

 

Cette expérience de développement a’été enrichissante pour moi, non pas au niveau financier, mais au niveau personnel. Non seulement j’ai codé pour a première fois un projet de bout en bout, mais aussi préparé son lancement grâce à une méthode de marketing rigoureuse. J’ai compris les grand avantages appootés par une étude de marché sérieuse, ainsi que d’un plan de promotion de l’application de qualité.

Si certains parmi vous ont des idées, ne je peux que vous inviter à faire l’exercice marketing décrit ci-dessus : si vous pouvez mesurer un vrai potentiel dans votre idée, foncez !  Le succès n’attend que vous !

Author Bio

Anton

My name is Anton and this is my online portfolio of articles on technology. I am passionate about anything High Tech. I started to write my own articles in 2013 after I found that no one really expressed my take on the fast evolving world of the smartphone industry.

15 Comments
  1. lehulk

    13 janvier 2014 at 17 h 38 min

    vraiment du tres bon travail,tres interressant instructif.
    je rajouterais qu en plus de tout cela il faut rajouter 2 variables completements subjectives la premiere c est sentir l air du temps et l autre c est le je ne sais quoi le fait qu une appli plais au gens et d autres non.
    je penses que dans le cas de ton appli la progression dependra d une limite :le taux de penetration du smartphone chez les personnes que tu vises car l EJP n est plus proposé mais te donneras l avantage d etre reconnu.
    Il ne me reste plus qu apprendre a programmer de A a Z et d appliquer ta methode,au debut pour le fun,apres qui vivra verra

  2. zboul

    13 janvier 2014 at 17 h 46 min

    Mais j’imagine que tu as créé une licence spéciale gratuite illimitée pour ta grand-mère, non? Ou ça sera déduit de tes étrennes? 😉

    je taquine 😉

    encore un article très intéressant, merci

    • Anton

      14 janvier 2014 at 8 h 17 min

      Et non, pas de passe droit pour la famille ! En bon commercial, je cherche le profit partout, même chez ma grand-mère ! hahaha (rire sardonique) ! Blague à part, en fait elle a été ma toute première cliente, et pendant la première semaine, elle était la seule à avoir acheté l’app (90% des téléchargements sont faits en essai).

  3. Massis

    13 janvier 2014 at 18 h 23 min

    Comme d’hab, très bon article, intéressant.

    Seule remarque (futile) : l’image du début m’a fait pensé à la marque distributeur Monoprix : http://www.lineaires.com/var/li/storage/images/media/images/monoprix2/232365-1-fre-FR/monoprix_imagelarge.jpg

    ^^

    • Anton

      14 janvier 2014 at 8 h 06 min

      C’est un type de design assez en vogue. Je me suis inspiré de Modern UI, et utilisé la typo selon les conseils d’un ami graphiste.

      Et c’est vrai que la ressemblance avec l’étiquette de cette boite de tomates est troublante !

  4. Arkanila

    13 janvier 2014 at 18 h 36 min

    Très sympa à lire 😛
    Je me suis mis à bidouiller pour le fun sur wp il y à quelques temps mais je n’ai pas les idées ni les talents de graphistes pour sortir un truc « potable ».
    Faudrait que je me trouve le temps d aller plus loin que la bidouille et l’apprentissage … En tout cas ta petite série d’article m’a donné envi de m’y remettre:)
    Bravo à toi!

  5. Ceriboo

    13 janvier 2014 at 18 h 36 min

    il serait bien que tu rajoutes une troisième partie ( le boulot que t’as fait) la mise en avant sur les sites spécialisés

  6. Eric

    13 janvier 2014 at 19 h 22 min

    Je suis admiratif sur la qualité de l’article !

  7. Nicolas

    13 janvier 2014 at 20 h 18 min

    J’ai adoré la première partie, et celle-ci est tout aussi superbe 😉 Bravo pour cet article, et étant en BTS développement (pour plus tard espérer développer sur Windows et Windows Phone), je pense qu’en suivant tes conseils je vais tenter l’aventure :) Surtout que j’ai droit à un compte développeur gratuitement grâce à DreamSpark :)

    En tout cas mille merci :)

  8. dekei

    13 janvier 2014 at 23 h 05 min

    Bon article, ayant sorti une application fin décembre, je ne mettais pas vraiment posé la question de la rémunération (à part es ce que je fais payer ou pas ^^)
    Je suis parti sur l’idée d’intégrer une pub mais pas une pub pour gagner de l’argent, mais plutôt une pub pour donner de la visibilité à mon application (AdDuplex)

    En ce qui concerne la rémunération par la pub, le Pub Center de Microsoft rémunère au nombre de bannière affiché (à peu près 12 cents pour 1000 affichages, mais je crois que ça varie en fonction de la popularité de l’application), pas aux nombres de clic sur la pub.

    • Anton

      14 janvier 2014 at 8 h 12 min

      Merci pour cette précision. Maintenant que tu le dis, je m’en souviens. Comme j’avais abandonné l’idée de la pub, je me suis emmêlé les pinceaux lors de l’écriture de l’article. Désolé !

      Cependant, l’idée générale reste la même: pour générer du revenu, une App utilisant la pub doit être une App où l’utilisateur revient souvent, comme des news (Weave est le meilleur exemple), ou des réglages frequents (Insider).

  9. OEIL

    15 janvier 2014 at 3 h 23 min

    Bravo pour cette analyse .
    Quand tu parles de 5 % d’utilisateurs WPhone en France , tu n’es pas loin de la vérité .
    StatsCounter en compte un peu moins de 4% pour le dernier trimestre 2013 ;
    Donc ça reste très actuel . ( écrasé par les deux géants dont le symbole du fruit d’Eve )
    http://gs.statcounter.com/#mobile_os-FR-monthly-201310-201312-bar
    Si on compte 1 Français sur 2 propriétaire d’ un smartphone , :
    30 Millions x 4% = 1 200 000 WPhone users .
    Pour les plus de 60 ANS = 16% ==> 192 000 utilisateurs .
    Tout ça reste théorique pour WPhone , OS récent , car les vieux utilisateurs ont souvent de vieux smartphones .

  10. Panther42

    15 janvier 2014 at 5 h 41 min

    Bonjour Anton,

    j’ai besoin d’explications claires avec des images
    concernant votre vieux article d’un mois environ sur le Zoom, j’aimerais voir la différence
    entre Nokia 808 Pureview, Nokia Lumia 1020, Nokia N8 et Nokia Lumia 1520

    Merci d’avance
    Cordialement

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